📋 En bref
- ▸ Les hémorroïdes sont des veines dilatées et enflammées dans la région anale, pouvant causer douleur et saignement. La ménopause peut aggraver ces symptômes en raison de changements hormonaux et circulatoires. Il est crucial de consulter un médecin pour tout saignement anal persistant, surtout après 50 ans.
Plan d’article détaillé – Ménopause et Hémorroïdes : comprendre le lien et les solutions #
Qu’est-ce que les hémorroïdes ? Définition, types et symptômes #
Les hémorroïdes correspondent à des veines dilatées et enflammées situées dans la région de l’anus et du rectum. Il s’agit d’un phénomène vasculaire très courant, proche de la logique des varices des jambes. Les recommandations de l’outil de référence VIDAL, base de données médicale française, rappellent que l’on devrait parler de maladie hémorroïdaire ou de crise hémorroïdaire lorsque ces veines provoquent douleur, démangeaisons ou saignement, et non simplement de la présence d’hémorroïdes qui existe chez tous les adultes.[2]
Nous distinguons deux formes principales :
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- Hémorroïdes internes : veines situées à l’intérieur du canal anal, peu ou pas visibles. Elles provoquent plutôt des saignements rouges vifs sur le papier toilette ou dans la cuvette, et parfois une sensation de pesanteur rectale.
- Hémorroïdes externes : veines dilatées sous la peau, autour de l’orifice anal. Elles se manifestent par un gonflement sensible, une “boule” douloureuse, parfois une thrombose hémorroïdaire (caillot) avec tuméfaction bleutée très douloureuse.[1][2]
Les symptômes typiques, fréquemment observés dans les services de proctologie des centres hospitaliers universitaires comme le CHU de Lille ou le CHU de Lyon, sont les suivants :
- Douleurs anales lors ou après la selle, surtout en cas de selles dures ou d’efforts de poussée répétés.
- Démangeaisons (prurit anal), parfois très gênantes la nuit ou en position assise prolongée.
- Sensation de brûlure, d’inflammation, d’inconfort permanent en position assise, notamment au bureau.
- Saignements rouges vifs sur le papier toilette, sur les sous‑vêtements ou dans la cuvette.
- Impression de masse ou de boule ? au niveau de l’anus, en particulier en cas de thrombose hémorroïdaire externe.
Hors ménopause, les principales causes reconnues sont la constipation chronique, les efforts de poussée répétés, la grossesse, l’insuffisance veineuse liée à l’âge, la sédentarité, le surpoids et une alimentation pauvre en fibres.[1][2][5] Nous insistons sur un point de sécurité : tout saignement anal ne vient pas automatiquement d’hémorroïdes. Une fissure anale, une maladie inflammatoire intestinale ou un cancer colorectal peuvent se manifester par des pertes de sang, d’où la nécessité d’un avis médical.
- À retenir : veines dilatées et enflammées, internes ou externes, responsables d’une maladie hémorroïdaire souvent bénigne mais très inconfortable.
- Point critique : tout saignement persistant après 50 ans nécessite un examen, comme le rappellent les proctologues de Planète Santé en Suisse romande.[6]
Ce qui se passe dans le corps à la ménopause : hormones, circulation et transit #
La ménopause correspond à l’arrêt définitif des règles, confirmé après 12 mois consécutifs sans menstruations. En France, l’âge moyen se situe autour de 51 ans. Elle est précédée d’une phase de périménopause, souvent entre 45 et 50 ans, durant laquelle les taux d’œstrogènes et de progestérone fluctuent puis diminuent. Des travaux en endocrinologie publiés par des équipes de l’Inserm et des universités comme Université Paris Cité montrent que cette chute hormonale modifie le métabolisme, la répartition des graisses et la tonicité des tissus, y compris vasculaires.
Concrètement, cette période s’accompagne souvent de :
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- Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, troubles du sommeil.
- Prise de poids, souvent centrée sur l’abdomen, avec augmentation du tour de taille.
- Douleurs articulaires, fatigue, variations d’humeur.
- Troubles urinaires et sécheresse génito‑urinaire (vagin, vulve, parfois région anale).[3]
Sur le plan vasculaire, des données de sociétés savantes comme la Société Française de Médecine Vasculaire indiquent qu’après 50 ans, la prévalence de l’insuffisance veineuse (varices, jambes lourdes, œdèmes) augmente nettement chez les femmes. La perte de l’ effet protecteur ? œstrogénique favorise une fragilisation des parois veineuses et une baisse du tonus veineux, y compris dans le petit bassin et le plexus hémorroïdaire.
Le transit intestinal se modifie aussi. Plusieurs études de gastro‑entérologie, publiées notamment dans des revues comme Neurogastroenterology & Motility, montrent une augmentation de la constipation fonctionnelle chez les femmes ménopausées. Les facteurs se combinent : ralentissement du transit, diminution de l’activité physique, modification de l’alimentation, prise de médicaments favorisant la constipation (certains antidépresseurs ou antalgiques). Ce contexte prépare le terrain au lien ménopause – insuffisance veineuse – troubles anaux.
- Idée clé : chute hormonale + fragilité veineuse + constipation = contexte idéal pour voir apparaître ou s’aggraver des hémorroïdes.
- Notre avis : nous sous‑estimons souvent l’impact global de la ménopause sur les tissus veineux, y compris dans la région anale.
Comment se manifestent les hémorroïdes pendant la ménopause ? #
Les symptômes d’hémorroïdes à la ménopause restent les mêmes que chez les autres adultes, mais ils s’inscrivent dans un corps déjà pris dans d’autres inconforts (sécheresse, douleurs articulaires, troubles urinaires). De nombreuses femmes décrivent un bloc ? de gênes intimes, difficile à démêler. Des plateformes spécialisées dans la ménopause, comme Omena en France, rapportent fréquemment l’association sécheresse vulvo‑vaginale + démangeaisons anales.[7]
Les signes les plus rapportés sont :
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- Démangeaisons anales associées à une sécheresse des muqueuses (vagin, vulve, région anale). La peau est plus fragile, les micro‑lésions se multiplient.
- Douleurs ou brûlures après la selle, surtout si la constipation est installée depuis plusieurs mois.
- Petites traces de sang rouge vif sur le papier toilette ou sur les sous‑vêtements.
- Sensation de pesanteur ou de gêne dans le bas rectum, parfois impression de corps étranger.
Nous voyons souvent des tableaux mixtes ? à cet âge : démangeaisons vulvaires liées à la sécheresse vaginale, prurit anal provoqué par des hémorroïdes internes ou une fissure, fuites urinaires d’effort, arthrose des genoux, tout cela sur fond de fatigue. La confusion s’étend aussi aux saignements : une étude relayée par la plateforme de santé Bertyne rappelle que des métrorragies post‑ménopausiques peuvent être prises à tort pour des saignements anaux ou urinaires, alors qu’il s’agit de pathologies gynécologiques sérieuses.[3]
Deux vignettes cliniques, inspirées de situations recensées par des médecins généralistes en Île‑de‑France et en Auvergne‑Rhône‑Alpes :
- Cas n?1 – 53 ans, cadre en entreprise de services numériques : constipation depuis 2 ans, travail très sédentaire en télétravail, démangeaisons anales nocturnes et douleurs aigües après des selles dures. Elle n’ose pas en parler à son supérieur, évite les réunions longues en présentiel, vit ses symptômes comme une gêne intime liée à l’âge. Le diagnostic de maladie hémorroïdaire interne avec fissure anale associée est posé après un simple examen clinique.
- Cas n?2 – 59 ans, aide‑soignante dans un EHPAD : ménopause depuis 7 ans, antécédent de varices opérées, prise de poids de 8 kg. Elle décrit des saignements rouges sur le papier toilette, mais aussi quelques pertes vaginales, qu’elle attribue d’abord à des règles qui reviennent ?. Son gynécologue identifie des métrorragies post‑ménopausiques et son médecin traitant confirme la présence d’hémorroïdes internes. Double prise en charge, avec amélioration en quelques mois.
Ces exemples illustrent à quel point la ménopause complexifie la lecture des symptômes. Nous avons tout intérêt à ne pas minimiser des signes comme prurit anal ménopause ou saignement anal, surtout après 50 ans.
Pourquoi la ménopause peut favoriser les hémorroïdes ? Causes et facteurs de risque #
Le rôle de la constipation est central. Les données de télémédecine, comme celles de la plateforme Qare, service de téléconsultation en France, confirment que les efforts prolongés pour expulser des selles dures augmentent fortement la pression sur les veines anales et déclenchent des crises.[5] Lors de la ménopause, l’association d’un transit ralenti, d’une hydratation parfois insuffisante et d’une activité physique réduite rend ces efforts quasi quotidiens.
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- Chaque poussée répétée comprime le plexus hémorroïdaire.
- Les veines se dilatent, la paroi s’affaiblit et s’enflamme.
- À terme, une maladie hémorroïdaire chronique peut s’installer.
La sphère hormonale joue aussi un rôle documenté. Des analyses présentées sur le site de santé naturelle Doctonat soulignent que le déséquilibre œstrogènes/progestérone à la pré‑ménopause favorise les troubles veineux, notamment varices et hémorroïdes.[1] Les veines possèdent des récepteurs hormonaux, et la baisse de la progestérone couplée à certaines variations d’œstrogènes modifie le tonus veineux et le retour veineux dans le petit bassin. Nous observons parfois une véritable congestion pelvienne : sensation de lourdeur, règles abondantes avant l’arrêt, puis persistance de troubles veineux locaux.
D’autres facteurs de risque se cumulent souvent autour de 50–60 ans :
- Prise de poids et augmentation du tour de taille, augmentant la pression abdominale et pelvienne.
- Sédentarité accrue, en particulier en télétravail ou après un changement d’activité professionnelle.
- Alimentation plus riche en graisses et sucres, moins riche en fibres.
- Médicaments favorisant la constipation : certains antalgiques opioïdes, antidépresseurs tricycliques, traitements contre les troubles urinaires, etc.
Nous parlons souvent d’un double tabou ? : ménopause + problèmes anaux. Ce double silence retarde la consultation, alors que les données épidémiologiques montrent qu’environ 50 % des adultes de plus de 50 ans souffrent un jour d’hémorroïdes symptomatiques.[2] À notre avis, ce retard de prise en charge explique une partie des formes sévères observées en consultation de proctologie au‑delà de 60 ans.
- Message clé : la ménopause ne crée pas les hémorroïdes à elle seule, mais elle rassemble plusieurs facteurs (constipation, fragilité veineuse, poids, sédentarité) qui les rendent beaucoup plus probables.
- Recommandation : considérer la santé veineuse et le transit comme un axe majeur de la prise en charge de la ménopause, au même titre que les bouffées de chaleur ou la densité osseuse.
Traitements disponibles et solutions naturelles pour les femmes ménopausées #
Face à une crise hémorroïdaire, nous conseillons d’abord une approche graduée, en commençant par les mesures les plus simples, puis en allant, si nécessaire, vers des traitements instrumentaux ou chirurgicaux. Les recommandations médicales publiées sur VIDAL et dans les guides de la Haute Autorité de Santé (HAS) en France vont dans ce sens.[4]
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Les mesures hygiéno‑diététiques de première ligne sont fondamentales :
- Augmenter l’apport en fibres alimentaires (fruits frais, légumes, légumineuses, céréales complètes, graines) pour assouplir les selles.
- Veiller à une hydratation régulière, autour de 1,5 à 2 litres d’eau par jour selon les recommandations des autorités sanitaires européennes.
- Adapter la position aux toilettes (rehausse‑pieds type tabouret, tronc légèrement penché en avant) pour limiter la poussée.
- Mettre en place une activité physique régulière : marche quotidienne, natation douce, yoga, qui stimulent le transit et la circulation pelvienne.
Les traitements locaux constituent la deuxième étape :
- Crèmes ou suppositoires à visée anti‑inflammatoire, anesthésiante ou veinotonique (familles thérapeutiques utilisées en France et en Europe, sans citer de marque commerciale).
- Bains de siège tièdes quelques minutes, deux à trois fois par jour, pour réduire l’inflammation locale.
- Hygiène douce de la zone anale, avec de l’eau tiède, en évitant les savons agressifs ou parfumés.
Les solutions naturelles, à manier avec discernement, peuvent compléter cette prise en charge. Le site Doctonat évoque plusieurs plantes veinotoniques utilisées en phytothérapie :[1]
- Marron d’Inde (Aesculus hippocastanum), traditionnellement employé pour soutenir la circulation veineuse et réduire l’œdème.
- Vigne rouge (Vitis vinifera) et hamamélis (Hamamelis virginiana), souvent intégrées à des compléments ciblant l’insuffisance veineuse.
- Fibres naturelles comme le psyllium blond ou les graines de lin, utiles pour régulariser le transit.
Pour les femmes ménopausées, nous restons attentifs aux interactions avec les traitements en cours : Traitement Hormonal de la Ménopause (THM), anticoagulants, antidiabétiques oraux, traitements pour l’hypertension. En cas d’antécédent de cancer du sein hormonodépendant ou de cancer de l’endomètre, tout complément à visée hormonale ou phyto‑œstrogénique doit être validé par un spécialiste, idéalement un oncologue ou un gynécologue hospitalier.
Lorsque ces approches ne suffisent pas, les recommandations de VIDAL et des sociétés savantes mentionnent des traitements médicaux plus invasifs :[4]
- Ligature élastique des paquets hémorroïdaires internes.
- Sclérothérapie (injection d’un produit sclérosant dans la veine).
- Chirurgie d’exérèse hémorroïdaire, réservée aux cas rebelles ou très invalidants.
Notre avis est clair : à la ménopause, une stratégie combinant rééquilibrage du transit, soutien veineux et adaptation du mode de vie permet souvent d’éviter d’en arriver à la chirurgie, à condition de consulter suffisamment tôt.
Conseils pratiques pour prévenir les hémorroïdes pendant la ménopause #
La prévention repose largement sur l’hygiène de vie. Sur le plan alimentaire, nous pouvons structurer une assiette protectrice contre la constipation et les crises hémorroïdaires :
- Mettre l’accent sur les aliments riches en fibres : fruits (kiwi, poire, pruneaux), légumes verts, pois chiches, lentilles, flocons d’avoine, pain complet.
- Limiter les aliments constipants : excès de fromages affinés, charcuteries riches en sel, produits ultra‑transformés riches en graisses saturées, alcool.
- Réduire les épices très irritantes et l’alcool lors d’une crise hémorroïdaire, car ils majorent souvent la sensation de brûlure.
L’activité physique reste une alliée majeure. Les sociétés savantes comme la Société Française de Cardiologie recommandent au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine. Pour la prévention des hémorroïdes à la ménopause, nous privilégions :
- La marche rapide quotidienne, qui active la pompe musculaire des jambes et améliore le retour veineux.
- La natation et le vélo doux, qui soulagent les articulations tout en stimulant la circulation.
- Le yoga ou le Pilates, utiles pour travailler le gainage, la respiration et le relâchement du plancher pelvien.
Les habitudes aux toilettes jouent aussi un rôle discret mais déterminant :
- Répondre au besoin d’aller à la selle dès qu’il se manifeste, sans se retenir.
- Limiter le temps passé assise sur les toilettes, en évitant l’usage prolongé du smartphone qui entretient la pression sur les veines anales.
- Utiliser du papier doux ou, mieux, un lavage à l’eau tiède, sans frotter énergiquement.
Stress et sommeil interagissent avec le transit. Les études en psychoneurogastroentérologie montrent que le stress chronique modifie la motricité intestinale et favorise aussi bien la constipation que la diarrhée. Des routines simples – cohérence cardiaque, respiration profonde 5 minutes le soir, heure de coucher régulière – aident souvent à stabiliser le transit.
Pour rendre ces conseils plus concrets, voici une routine anti‑hémorroïdes spéciale ménopause typique :
- Matin : grand verre d’eau, petit‑déjeuner avec flocons d’avoine et fruit frais, passage aux toilettes sans précipitation, marche de 10–15 minutes pour se rendre au travail ou faire quelques courses.
- Journée : se lever au moins 5 minutes toutes les heures si vous travaillez assise, boire régulièrement, déjeuner incluant légumes et légumineuses, éviter les repas très gras.
- Soir : dîner léger et riche en fibres, courte marche après le repas, exercices doux d’étirements, préparation au sommeil sans écran tardif.
Quand consulter un médecin ? Signes d’alerte à ne pas ignorer #
Certaines situations imposent une consultation rapide, idéalement auprès d’un médecin généraliste, d’un gastro‑entérologue ou d’un proctologue. Le média santé Planète Santé, en lien avec les hôpitaux universitaires de Genève, rappelle qu’un saignement anal persistant après 50 ans doit conduire systématiquement à un bilan pour écarter un cancer colorectal ou d’autres pathologies.[6]
- Saignements anaux répétés ou abondants, survenant sans effort particulier.
- Douleurs anales intenses et brutales avec apparition d’une boule bleutée ? : suspicion de thrombose hémorroïdaire externe.
- Modification récente du transit (alternance constipation/diarrhée, amaigrissement inexpliqué, fatigue marquée).
- Doute sur l’origine des saignements (vagin, anus, urine), surtout en post‑ménopause, en raison du risque de métrorragies post‑ménopausiques.[3]
Les professionnels de santé disposent de plusieurs examens simples :
- Examen clinique et toucher rectal, réalisés au cabinet.
- Anuscopie ou rectoscopie pour visualiser le canal anal et le rectum.[2]
- Coloscopie si nécessaire, afin d’explorer tout le côlon.
- Examens gynécologiques associés, en cas de doute sur l’origine des pertes de sang.[3]
Les pathologies pouvant mimer ou accompagner une maladie hémorroïdaire sont nombreuses : fissure anale, polypes, maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI), cancer colorectal, mais aussi cancers gynécologiques. Nous insistons : dans une grande proportion de cas, le diagnostic final reste bénin, mais posée tôt, la bonne étiquette diagnostique permet d’adapter le traitement et d’éviter les complications.
Nous encourageons franchement à dépasser la gêne. Les médecins, infirmières et sages‑femmes, qu’ils exercent en cabinet libéral à Lyon, Marseille ou en milieu hospitalier à Bruxelles ou Montréal, voient quotidiennement ce type de problèmes. Pour nous, le vrai risque n’est pas de consulter pour rien ?, mais d’attendre trop longtemps.
Conclusion : mieux vivre sa ménopause en prenant soin de sa santé anale #
La ménopause ne provoque pas mécaniquement des hémorroïdes, mais elle crée un terrain particulièrement favorable : constipation plus fréquente, fragilité veineuse accrue, prise de poids, sédentarité et parfois traitements médicamenteux constipants. Dans ce contexte, une maladie hémorroïdaire préexistante peut se réveiller, ou apparaître pour la première fois entre 50 et 65 ans.
Les hémorroïdes restent le plus souvent bénignes, mais nous refusons de les banaliser lorsque des saignements ou des douleurs importantes surviennent. Une prise en charge structurée – hygiène de vie adaptée, solutions naturelles raisonnées, traitements locaux et, si nécessaire, interventions spécialisées – offre généralement un soulagement durable et une nette amélioration de la qualité de vie.
- Action à entreprendre : parler de vos symptômes à votre médecin traitant, votre gynécologue ou un gastro‑entérologue, sans attendre.
- Changement progressif : intégrer, semaine après semaine, les conseils alimentaires, d’activité physique et d’hygiène anale détaillés plus haut.
- Briser le double tabou : partager ces informations avec d’autres femmes de votre entourage, afin que ménopause et hémorroïdes cessent d’être des sujets tus et deviennent des questions de santé prises en charge tôt et sereinement.
🔧 Ressources Pratiques et Outils #
📍 Centre de Santé Sorella
Type : centre de santé pluridisciplinaire dédié à la santé des femmes, incluant la ménopause.
Localisation : Paris Est (ouverture annoncée pour 2025).
Site officiel : sorella-care.com
🛠️ Outils et Calculateurs
Aucune application ou logiciel spécifique à la ménopause ou aux hémorroïdes n’a été mentionné dans les données trouvées. Cependant, la MenoClinic propose des téléconsultations et un suivi numérique pour les femmes en période de ménopause.
Site officiel : eiquem.com
👥 Communauté et Experts
Ménopause Club : plateforme d’information et d’accompagnement autour de la périménopause.
Site officiel : menopauseclub.fr
Institut de Gynécologie Médicale – Hôpital Paris Saint-Joseph : propose un parcours de prise en charge de la ménopause avec des ateliers de groupe.
Site officiel : hpsj.fr
Des ressources variées à Paris pour accompagner les femmes en période de ménopause, incluant des centres de santé, des plateformes d’information et des consultations spécialisées.
Plan de l'article
- Plan d’article détaillé – Ménopause et Hémorroïdes : comprendre le lien et les solutions
- Qu’est-ce que les hémorroïdes ? Définition, types et symptômes
- Ce qui se passe dans le corps à la ménopause : hormones, circulation et transit
- Comment se manifestent les hémorroïdes pendant la ménopause ?
- Pourquoi la ménopause peut favoriser les hémorroïdes ? Causes et facteurs de risque
- Traitements disponibles et solutions naturelles pour les femmes ménopausées
- Conseils pratiques pour prévenir les hémorroïdes pendant la ménopause
- Quand consulter un médecin ? Signes d’alerte à ne pas ignorer
- Conclusion : mieux vivre sa ménopause en prenant soin de sa santé anale
- 🔧 Ressources Pratiques et Outils