đź“‹ En bref
- ▸ La ménopause entraîne des douleurs pelviennes dues à des changements hormonaux et à l'atrophie vaginale. Plus de 70 % des femmes en péri ou post-ménopause ressentent des symptômes variés, souvent négligés. Une prise en charge adéquate de ces douleurs est essentielle pour améliorer la qualité de vie.
Douleurs Pelviennes et Ménopause : Comprendre et Gérer les Symptômes #
Comprendre la ménopause et ses effets sur le corps #
La ménopause se définit comme l’arrêt définitif des menstruations pendant au moins douze mois consécutifs, en lien avec l’épuisement du capital folliculaire ovarien et la chute durable des œstrogènes et de la progestérone. En France, l’âge moyen de la ménopause se situe autour de 51 ans, avec une fenêtre habituelle entre 45 et 55 ans, comme le rappellent les gynécologues du Centre de Gynécologie de Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Cette transition s’organise en trois étapes : périménopause (cycles irréguliers et premiers symptômes), ménopause (arrêt des règles), puis post‑ménopause (période prolongée après l’arrêt définitif).
Les changements hormonaux ont un impact systémique sur le corps de la femme. La diminution des œstrogènes modifie :
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- La tonicité musculaire, notamment celle du plancher pelvien.
- L’hydratation des muqueuses vaginales et urinaires, avec un risque accru de sécheresse et d’irritation.
- Le métabolisme et la répartition des graisses, favorisant parfois une prise de poids abdominale.
- La santé osseuse, avec une baisse de la densité minérale pouvant atteindre 1 à 2 % par an après la ménopause selon les données de sociétés savantes d’ostéoporose.
- La sphère uro‑génitale, où se concentrent de nombreux récepteurs hormonaux.
Les enquêtes de structures comme MSD Manuals, ressource médicale internationale, indiquent que plus de 70 % des femmes en péri ou post‑ménopause décrivent des bouffées de chaleur, près de 50 % rapportent des troubles du sommeil, et une proportion non négligeable se plaint de douleurs diffuses, dont des douleurs pelviennes, souvent non discutées en consultation. À notre avis, considérer ces douleurs comme partie intégrante du tableau ménopausique, sans les banaliser, constitue une étape essentielle pour une prise en charge pertinente.
Définir les douleurs pelviennes à la ménopause et leurs causes #
La douleur pelvienne se définit comme une douleur ou sensation de pression localisée entre l’ombilic et le plancher pelvien, pouvant irradier vers le bas du dos, les hanches ou le haut des cuisses. Elle peut être aigu?, intermittente ou chronique, c’est‑à ‑dire présente depuis plus de trois à six mois. Les plateformes d’information médicale comme MSD Manuals et des acteurs spécialisés tels que Perifit, entreprise française de dispositifs connectés pour le périnée, décrivent un tableau très variable : gêne sourde, tiraillements, crampes, lourdeur pelvienne ou douleurs piquantes.
Les principales causes de douleurs pelviennes à la ménopause sont aujourd’hui bien documentées :
- Changements hormonaux fragilisant les tissus pelviens, avec perte d’élasticité des ligaments et des muscles.
- Atrophie vaginale et sécheresse vulvo‑vaginale, générant irritations et micro‑inflammations.
- Syndrome génito‑urinaire de la ménopause (SGUM), associant symptômes vaginaux, urinaires et pelviens.
- Dysfonction du plancher pelvien (hypertonie douloureuse ou relâchement avec prolapsus).
- Troubles digestifs comme le syndrome de l’intestin irritable (SII) ou la diverticulite.
- Problèmes urinaires : infections récidivantes, cystite interstitielle, vessie hyperactive.
- Endométriose persistante après la quarantaine, parfois encore active après la ménopause.
- Fibromes utérins ou autres pathologies gynécologiques (kystes ovariens, tumeurs bénignes ou malignes).
Les symptômes associés sont souvent intriqués :
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- Crampes et tiraillements, sensations de pincement ou de traction.
- Lourdeur pelvienne, impression de poids ? dans le bassin, surtout en fin de journée.
- Dyspareunie (douleurs pendant les rapports sexuels), fréquente en cas de sécheresse ou d’atrophie.
- Brûlures urinaires, besoin fréquent d’uriner, sensation de vidange incomplète.
- Constipation, douleurs lors de la défécation, ballonnements marqués.
- Douleur à la miction ou lors de la marche prolongée, parfois associée à des lombalgies.
Nous considérons que la difficulté majeure est la superposition de plusieurs étiologies chez une même personne, ce qui exige une approche multidisciplinaire, plutôt qu’une explication unique imputée à la ménopause ?.
Liens entre ménopause, changements hormonaux et douleurs pelviennes #
Le lien entre fluctuations hormonales et douleurs pelviennes repose sur des mécanismes biologiques précis. La chute des œstrogènes observée après 45‑50 ans entraîne :
- Un amincissement et un assèchement des muqueuses vaginales, correspondant à l’atrophie vaginale.
- Une perte d’élasticité des ligaments et des fascias, favorisant les sensations de traction ou de relâchement.
- Un relâchement des muscles du plancher pelvien, qui peut conduire à un prolapsus génital.
- Des modifications de la vascularisation pelvienne, impliquées dans certains syndromes de congestion.
Le syndrome génito‑urinaire de la ménopause, décrit dans les années 2010 par plusieurs sociétés savantes, regroupe un ensemble de manifestations : sécheresse vaginale, démangeaisons, brûlures, douleurs ou pression pelvienne, dyspareunie, troubles urinaires. Des plateformes comme Barnabé.io, service français dédié à la santé gynécologique, rappellent que ces symptômes concernent jusqu’à 50 à 60 % des femmes en post‑ménopause, avec un impact majeur sur la vie sexuelle et le bien‑être général.
Les témoignages recueillis par des kinésithérapeutes spécialisés, comme ceux publiés par Clarisse Ernoux, kinésithérapeute en Île‑de‑France, montrent des parcours typiques : une femme de 52 ans, cadre à Lyon, métropole d’Auvergne‑Rhône‑Alpes, constate une sécheresse vaginale progressive, puis l’apparition d’une douleur pelvienne lors des rapports, puis au quotidien, souvent attribuée au stress digestif. Après un bilan, l’association d’œstrogènes locaux, de rééducation périnéale et de yoga thérapeutique permet une nette diminution des douleurs en quelques mois. Notre avis est que ce type de prise en charge globale devrait devenir la norme, tant les résultats cliniques sont favorables.
Quand consulter rapidement pour des douleurs pelviennes ? #
Certaines situations exigent une consultation médicale sans attendre, car la douleur pelvienne peut révéler une pathologie urgente ou grave. Les recommandations issues de sources médicales comme MSD Manuals ou des services de gynécologie hospitaliers, en France et au Canada, convergent sur plusieurs signaux d’alerte :
- Douleur brutale, intense, surtout si elle survient sur un mode aigu, avec malaise ou vomissements.
- Fièvre, frissons, altération de l’état général.
- Saignements vaginaux anormaux après la ménopause (plus de 12 mois sans règles).
- Perte de poids inexpliquée sur quelques semaines ou mois.
- Symptômes urinaires ou digestifs sévères : sang dans les urines ou les selles, diarrhée persistante.
- Antécédents de cancer gynécologique (utérus, col, ovaire) ou colorectal.
Attribuer systématiquement une douleur pelvienne à la seule ménopause expose à un risque de retard diagnostique. Des affections comme les infections pelviennes, les kystes ovariens compliqués, les tumeurs utérines ou ovariennes, ou une endométriose persistante peuvent se manifester à cette période, et nécessitent un diagnostic et un traitement spécifiques. Nous encourageons fortement à signaler des symptômes même anciens ou intermittents, car l’expérience de nombreuses équipes hospitalières montre que les femmes ménopausées consultent souvent tard, parfois après plusieurs années d’évolution.
Comment se déroule le diagnostic des douleurs pelviennes ? #
Le parcours diagnostique d’une femme ménopausée présentant des douleurs pelviennes doit être structuré et méthodique. Il commence par une anamnèse détaillée :
- Type de douleur (crampe, brûlure, pression, élancement), localisation précise, intensité.
- Durée d’évolution, rythme (cycle‑indépendant, permanent, lié à l’effort ou aux rapports).
- Facteurs déclenchants ou aggravants : station debout prolongée, efforts, miction, défécation, sexualité.
- Antécédents gynécologiques (fibromes, endométriose, interventions), urinaires, digestifs, chirurgicaux.
- Médicaments en cours, traitements hormonaux ou non hormonaux, contexte psychologique.
L’examen clinique comprend un examen abdominal et un examen gynécologique, parfois complété par une évaluation du plancher pelvien par un?e kinésithérapeute spécialisé?e. Ensuite, plusieurs examens complémentaires peuvent être proposés :
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- Échographie pelvienne, souvent en première intention, pour analyser utérus, ovaires, endomètre.
- IRM pelvienne en cas de doute sur l’endométriose, une masse complexe ou un prolapsus étendu.
- Analyses urinaires et sanguines (inflammation, infection, fonction rénale, marqueurs spécifiques).
- Dosage de la FSH et des œstrogènes pour confirmer l’état ménopausique si besoin.
- Hystéroscopie ou coloscopie en fonction des signes associés (saignements, troubles digestifs).
Les spécialistes impliqués sont variés : gynécologue médical ou chirurgical, urologue, gastro‑entérologue, parfois rhumatologue ou expert en douleur chronique au sein de centres comme ceux du CHU de Lille, Hauts‑de‑France. Nous considérons essentiel que les médecins s’appuient sur des recommandations de bonnes pratiques (publiées par des sociétés savantes européennes et nord‑américaines depuis les années 2015‑2022) pour orienter un traitement adapté, plutôt que de se contenter d’antalgiques ponctuels.
Traitements médicaux des douleurs pelviennes à la ménopause #
Les options de traitement des douleurs pelviennes liées à la ménopause visent soit la cause, soit le soulagement du symptôme. Sur le plan hormonal, le traitement hormonal substitutif (THS) systémique, associant œstrogènes et parfois progestatifs, peut réduire la sécheresse, les bouffées de chaleur et certaines douleurs diffuses. Les recommandations de sociétés comme la North American Menopause Society (NAMS) ou la European Menopause and Andropause Society (EMAS) (mises à jour entre 2017 et 2022) soulignent que le THS doit être personnalisé, en tenant compte des antécédents cardiovasculaires, thromboemboliques et oncologiques. Nous estimons que, bien prescrit, il reste une option efficace pour des femmes sélectionnées.
Pour les troubles locaux, les œstrogènes vaginaux (crème, ovule, anneau) sont aujourd’hui considérés comme un traitement de référence de l’atrophie vaginale et du syndrome génito‑urinaire, avec un profil de sécurité globalement favorable. À côté de ces traitements, des options non hormonales sont régulièrement utilisées :
- Antalgiques (paracétamol) et anti‑inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sur des périodes limitées.
- Antibiotiques ciblés pour les infections urinaires ou pelviennes documentées.
- Traitements spécifiques de l’endométriose persistante ou des fibromes (médicamenteux ou chirurgicaux).
- Rééducation périnéale par kinésithérapie, parfois assistée d’appareils comme le biofeedback ou l’électrostimulation.
- Infiltrations ou approches ciblées en cas de syndrome myofascial ou de douleur neuropathique.
Des travaux cliniques présentés lors de congrès comme le Congrès Français de Gynécologie Obstétrique ou le Congrès de la Société Internationale de la Ménopause rapportent des améliorations significatives de la douleur et de la qualité de vie lorsque l’on combine plusieurs approches : par exemple œstrogènes locaux + rééducation périnéale + adaptation de l’activité physique. À notre sens, l’enjeu n’est pas de trouver un médicament miracle ?, mais de bâtir un plan thérapeutique sur mesure, ajusté dans le temps.
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Approches complémentaires pour soulager la douleur pelvienne #
Les approches complémentaires et non médicamenteuses occupent une place croissante dans la prise en charge des douleurs pelviennes à la ménopause. La rééducation du plancher pelvien, proposée par des kinésithérapeutes formés et soutenue par des dispositifs comme Perifit ou Emy de Fizimed, vise à renforcer la musculature, à corriger un éventuel hypertonus et à diminuer les sensations de poids ou d’inconfort. Des programmes de 12 à 16 séances, réparties sur 3 à 4 mois, ont montré une réduction notable des douleurs et des fuites urinaires dans plusieurs séries cliniques publiées depuis 2019.
D’autres outils contribuent à un meilleur contrôle de la douleur pelvienne :
- Yoga thérapeutique axé sur les étirements doux du bassin et la respiration diaphragmatique.
- Méditation de pleine conscience et techniques de relaxation, utiles notamment lorsqu’un syndrome de l’intestin irritable ou une hypervigilance à la douleur coexistent.
- Thérapie cognitivo‑comportementale (TCC), proposée dans certains centres de douleur chronique, pour moduler la perception douloureuse.
- Ostéopathie ou thérapies manuelles, lorsque des tensions musculo‑squelettiques sont identifiées.
Des études pilotes menées en Royaume‑Uni et au Canada, publiées entre 2020 et 2023, rapportent une diminution de 20 à 40 % de l’intensité douloureuse, une amélioration du sommeil et une baisse du stress perçu chez des femmes ménopausées ayant suivi des programmes de yoga, de méditation et de rééducation pelvienne. Nous considérons que ces approches ne remplacent pas une évaluation médicale, mais qu’elles constituent un complément précieux, surtout pour les douleurs chroniques.
Mode de vie, prévention et conseils pratiques #
Le mode de vie influence directement la fréquence et l’intensité des douleurs pelviennes à la ménopause. L’activité physique régulière, comme la marche rapide, le renforcement doux ou la natation, contribue à maintenir la mobilité du bassin, à stabiliser le poids et à réduire l’inflammation de bas grade. Des institutions comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommandent au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine pour les adultes de plus de 50 ans, ce qui aide aussi à prévenir la constipation et la surcharge sur les structures pelviennes.
Quelques repères pratiques peuvent être intégrés au quotidien :
- Adopter une alimentation riche en fibres (légumineuses, céréales complètes, fruits, légumes) pour limiter la constipation et la pression pelvienne.
- Veiller à une hydratation suffisante, souvent autour de 1,5 à 2 litres d’eau par jour, en dehors des contre‑indications.
- Maintenir un poids corporel stable pour réduire la charge sur les muscles et ligaments pelviens.
- Pratiquer des pauses actives au travail, en se levant toutes les 45 à 60 minutes, surtout en cas de poste sédentaire.
- Adapter la sexualité : lubrifiants adaptés, préliminaires prolongés, positions limitant la pression sur le bassin, communication avec le partenaire.
- Adopter une hygiène intime douce, sans produits agressifs, pour protéger les muqueuses fragilisées.
Nous sommes convaincus que ces ajustements, même modestes, renforcent la capacité des femmes à redevenir actrices de leur santé pelvienne. Des programmes d’éducation thérapeutique, menés dans des hôpitaux publics comme le CHU de Bordeaux, en Nouvelle‑Aquitaine, montrent que l’intégration d’exercices de respiration, de mouvements de mobilité pelvienne et de surveillance des symptômes réduit les consultations en urgence et améliore la perception de contrôle sur la douleur.
Témoignages et expériences de femmes #
Les expériences de femmes illustrent la diversité des situations. À Marseille, Bouches‑du‑Rhône, une responsable de magasin de 54 ans a longtemps minimisé ses douleurs pelviennes, les attribuant à la fatigue. Lorsque la douleur est devenue invalidante, l’échographie a révélé un fibrome utérin volumineux. Après une prise en charge chirurgicale conservatrice et un accompagnement en rééducation périnéale, les douleurs ont nettement reculé, lui permettant de reprendre une activité professionnelle à temps plein.
À l’inverse, une enseignante de 50 ans à Bruxelles, Belgique, souffrait de crampes pelviennes diffuses et de douleurs pendant les rapports. Le bilan a mis en évidence un syndrome génito‑urinaire de la ménopause sans pathologie lourde associée. La combinaison d’œstrogènes locaux, de séances de yoga thérapeutique et d’un suivi en consultation de douleur chronique a permis, en moins d’un an, une réduction marquée des douleurs et une reprise d’une sexualité satisfaisante.
- Une femme de 57 ans suivie à Montréal, Québec, pour douleur pelvienne chronique a finalement été orientée vers un centre spécialisé, où un syndrome myofascial du plancher pelvien a été identifié et traité par rééducation ciblée et techniques de relaxation.
- Une autre, cadre dans le secteur bancaire à Paris, Île‑de‑France, a vu ses symptômes digestifs et pelviens s’améliorer après la prise en charge d’un syndrome de l’intestin irritable associé, par une équipe de gastro‑entérologues et de nutritionnistes.
Ces récits, issus d’équipes cliniques en Europe et en Amérique du Nord, montrent que les douleurs pelviennes durant la ménopause ne relèvent ni d’une fatalité ? ni d’une normalité ? à accepter. Nous pensons qu’oser demander de l’aide, en parler à un?e professionnel?le de santé, constitue un acte de légitime prise en soin de soi.
Conclusion : mieux comprendre pour mieux gérer la douleur pelvienne à la ménopause #
Les douleurs pelviennes pendant et après la ménopause sont fréquentes, parfois complexes, mais loin d’être sans solution. Les données issues de centres comme Medicover Hospitals, de ressources comme MSD Manuals et de pratiques de terrain montrent que la majorité des femmes peut obtenir une amélioration significative de ses symptômes lorsque le diagnostic est précis et le traitement personnalisé. Le rôle central des changements hormonaux n’exclut pas la nécessité de rechercher d’autres causes, gynécologiques, urinaires ou digestives.
Nous estimons que l’approche la plus efficace combine plusieurs dimensions : évaluation médicale rigoureuse, options thérapeutiques adaptées (hormonales ou non), approches complémentaires (rééducation, yoga, gestion du stress), et ajustements du mode de vie. Si vos douleurs persistent, s’aggravent ou s’accompagnent de signaux d’alerte, consulter un professionnel de santé, généraliste ou gynécologue, reste une étape indispensable. Partager ces informations autour de vous contribue à briser le tabou qui entoure encore trop souvent les douleurs pelviennes et à soutenir d’autres femmes dans cette phase de changement hormonal qu’est la ménopause.
đź”§ Ressources Pratiques et Outils #
📍 Centre des Douleurs Pelviennes et Périnéales Chroniques
Dr Mansour Khalfallah
Adresses :
• Clinique du Montlouis, 8 rue de la Folie-Regnault, 75011 Paris
• Pôle médical Méchain, 15 rue Méchain, 75014 Paris
Téléphone secrétariat : 01 48 42 18 61
Site officiel : douleursperinealeschroniques.fr
Consultations : présentiel et téléconsultation.
🛠️ Outils et Calculateurs
Pour des informations et des prises de rendez-vous, consultez les sites suivants :
• RĂ©seau Douleur Paris – SpĂ©cialisĂ© dans les douleurs chroniques pelvi-pĂ©rinĂ©ales.
• Institut de GynĂ©cologie MĂ©dicale – HĂ´pital Paris Saint-Joseph – Ateliers de prise en charge des symptĂ´mes de mĂ©nopause.
👥 Communauté et Experts
Pour un accompagnement pluridisciplinaire, vous pouvez contacter :
• Gynea – Centres experts en santĂ© de la femme, Paris.
• GynĂ©lia – Centre dĂ©diĂ© Ă la santĂ© des femmes, Paris.
Des ressources spĂ©cialisĂ©es Ă Paris offrent des consultations et des ateliers pour la prise en charge des douleurs pelviennes et des symptĂ´mes de la mĂ©nopause. N’hĂ©sitez pas Ă consulter ces centres pour un soutien adaptĂ© et personnalisĂ©.
Plan de l'article
- Douleurs Pelviennes et Ménopause : Comprendre et Gérer les Symptômes
- Comprendre la ménopause et ses effets sur le corps
- Définir les douleurs pelviennes à la ménopause et leurs causes
- Liens entre ménopause, changements hormonaux et douleurs pelviennes
- Quand consulter rapidement pour des douleurs pelviennes ?
- Comment se déroule le diagnostic des douleurs pelviennes ?
- Traitements médicaux des douleurs pelviennes à la ménopause
- Approches complémentaires pour soulager la douleur pelvienne
- Mode de vie, prévention et conseils pratiques
- Témoignages et expériences de femmes
- Conclusion : mieux comprendre pour mieux gérer la douleur pelvienne à la ménopause
- đź”§ Ressources Pratiques et Outils